Pour vous parler de ce qui se cache derrière cette notion, je vais m’appuyer sur le parcours d’Iris Mittenaere qui dans son livre Toujours y croire, nous résume son parcours et ce qu’elle a enfin trouvé en elle qu’elle ne voyait tout simplement pas avant.
En ce qui me concerne j’ai presque mis 40 ans à le réaliser, alors qu’en l’espace de 25 ans Iris Miss Flandre, puis Miss France et Miss Univers 2016 a réalisé. Cela s’explique aussi dans ces expériences magiques que l’aventure Miss France et ces rencontres durant leur règne les font grandir intellectuellement et émotionnellement de 10 ans en une année.
Le revers de la médaille est un métier de représentation, de la lumière des médias à être toujours sur le devant de la scène et bien sûr du regard des autres. Ce regard peut être bienveillant mais aussi très critique surtout avec l’émergence des réseaux sociaux.
Iris en parle assez bien dans son livre, et finalement avoir été élue Miss France alors que plus jeune on l’appelait Pic à Brochette tellement elle était menue et maigre est une belle revanche. Mais pas que, lors d’une interview à l’émission « Je t’aime etc… » de Daphné Burki elle explique que finalement ce n’était pas une reine de beauté qu’elle voulait être mais elle même.
Quand on est élue Miss France puis Miss Univers le monde vous appelle par le nom de votre écharpe et non plus par votre Nom prénom.
« On ne sait même plus qui on est, est ce que l’on est bien ? Très mince, très timide c’était un problème et je n’avais pas confiance en moi et ça m’empêchait de faire plein de choses. J’ai fais des concours de beauté pour me sentir bien et finalement ce n’était pas ça, c’est en faisant plein de choses différentes que je me suis sentie bien. Pas forcément dans le regard des autres et aujourd’hui je suis heureuse, je m’assume et m’accepte comme je suis »
Iris Mittenaere